Souleymane Faye disposé à reprendre sa collaboration avec le Xalam II
Saint-Louis, 13 nov (APS) - Le chanteur Souleymane Faye a dit à l’APS sa disponibilité à reprendre sa collaboration avec le groupe Xalam II qu’il a quitté il y a quelques semaines après une brouille au sujet de cachets.
‘’J’ai oublié les petits problèmes qui ont surgi entre nous et je suis prêt pour des retrouvailles entre frères musiciens’’, a déclaré le musicien en marge d’une soirée qu’il animait mercredi dernier dans un restaurant de Saint-Louis.
Il a dit qu’il veut ouvrir ’’une nouvelle page’’ de sa carrière avec le Xalam II, précisant que des démarches ont été entreprises par des bonnes volontés pour les rapprocher sans succès.
A l’occasion de sa prestation, Souleymane Faye était accompagné par ses deux fils à la guitare.
prtant c mon artiste et je pense ke ds chake famille il y aura des querelles mais encore comme il accepte d'aller en vers eux je dis ke tu mèrite de dirriger
Tous ceux-là, nombreux dans son entourage immédiat, lui servent de remparts et de soldats pour diriger la propagande au sein de l’opinion. Ils reprennent et diffusent, sans discernement, ses idées les plus saugrenues et les plus contreproductives pour le projet démocratique national. Tout y passe : sa candidature à 86 ans révolus, la réforme de la Constitution pour mettre en place un scrutin présidentiel à un tour, etc.
La candidature du président de la République est un défi lancé aux Sénégalais. Trois ans avant la fin de son deuxième mandat, deux ans seulement après avoir été réélu en 2007, ne sachant presque quoi faire de ses charges actuelles, pour le bénéfice de ses mandants, le Chef de l’Etat préfère leur donner un nouveau rendez-vous électoral et tente de les convaincre qu’ils y ont intérêt. Plus qu’un défi, la déclaration de candidature du président de la République est une provocation. Elle traduit un manque singulier de respect et de considération pour les citoyens.
A peine lui ont-ils donné un nouveau mandat, les citoyens sénégalais se voient, de nouveau, assaillis et entraînés, à leur insu, dans un débat d’une extrême pauvreté et sans intérêt. Pourquoi ces derniers devraient-ils être condamnés, par la volonté d’un seul homme, à subir la politique, en étant installés de façon permanente dans une campagne électorale sans fin ? Et pourquoi devraient-ils accepter de confier, de nouveau, le destin de ce pays à un vieillard au crépuscule de sa vie ? Les avis des spécialistes exprimés dans ce dossier que nous publions, relativement à la logique de la candidature du président de la République sont assez édifiants à ce sujet. Ils donnent une réponse claire et limpide à cette interrogation. Une candidature, défi à la nature ? Sans aucun doute.
Abdoulaye Wade aura 86 ans officiellement en 2012. A cet âge, il ne sera plus à même de diriger un Etat. Ce n’est pas une coquetterie, ni une simple affaire de retraite méritée. A soixante quinze ans, tous les dirigeants d’entreprise du monde sont appelés à quitter leurs fonctions. Cette disposition traduit la marque d’une sagesse. Si à soixante quinze ans on ne dispose plus de toutes ses capacités pour diriger les affaires d’une entreprise, il va alors sans dire que la complexité qui caractérise la gestion d’un Etat et la diversité des matières à traiter exclut totalement toute idée d’en confier la garde à un homme de 86 ans.
Pour toutes ces raisons, la candidature annoncée du président de le République agace et indispose tous les citoyens et démocrates de ce pays qui ont pris la pleine mesure des responsabilités gigantesques qui pèsent sur les épaules d’un chef d’Etat d’un pays, de surcroît sous-développé, obligé donc de penser son avenir en ayant comme ligne de mire la jeunesse de la population. La candidature de trop ? Sans aucun doute !
dama déém keur grand ASS, fék ko mou tok si padiASS di lék pattASS, mané ko grand paye ma pASS, mouné me jeun'hom c dommASS sou done dimASS ma maye la pASS. jules doniite
Tous ceux-là, nombreux dans son entourage immédiat, lui servent de remparts et de soldats pour diriger la propagande au sein de l’opinion. Ils reprennent et diffusent, sans discernement, ses idées les plus saugrenues et les plus contreproductives pour le projet démocratique national. Tout y passe : sa candidature à 86 ans révolus, la réforme de la Constitution pour mettre en place un scrutin présidentiel à un tour, etc.
La candidature du président de la République est un défi lancé aux Sénégalais. Trois ans avant la fin de son deuxième mandat, deux ans seulement après avoir été réélu en 2007, ne sachant presque quoi faire de ses charges actuelles, pour le bénéfice de ses mandants, le Chef de l’Etat préfère leur donner un nouveau rendez-vous électoral et tente de les convaincre qu’ils y ont intérêt. Plus qu’un défi, la déclaration de candidature du président de la République est une provocation. Elle traduit un manque singulier de respect et de considération pour les citoyens.
A peine lui ont-ils donné un nouveau mandat, les citoyens sénégalais se voient, de nouveau, assaillis et entraînés, à leur insu, dans un débat d’une extrême pauvreté et sans intérêt. Pourquoi ces derniers devraient-ils être condamnés, par la volonté d’un seul homme, à subir la politique, en étant installés de façon permanente dans une campagne électorale sans fin ? Et pourquoi devraient-ils accepter de confier, de nouveau, le destin de ce pays à un vieillard au crépuscule de sa vie ? Les avis des spécialistes exprimés dans ce dossier que nous publions, relativement à la logique de la candidature du président de la République sont assez édifiants à ce sujet. Ils donnent une réponse claire et limpide à cette interrogation. Une candidature, défi à la nature ? Sans aucun doute.
Abdoulaye Wade aura 86 ans officiellement en 2012. A cet âge, il ne sera plus à même de diriger un Etat. Ce n’est pas une coquetterie, ni une simple affaire de retraite méritée. A soixante quinze ans, tous les dirigeants d’entreprise du monde sont appelés à quitter leurs fonctions. Cette disposition traduit la marque d’une sagesse. Si à soixante quinze ans on ne dispose plus de toutes ses capacités pour diriger les affaires d’une entreprise, il va alors sans dire que la complexité qui caractérise la gestion d’un Etat et la diversité des matières à traiter exclut totalement toute idée d’en confier la garde à un homme de 86 ans.
Pour toutes ces raisons, la candidature annoncée du président de le République agace et indispose tous les citoyens et démocrates de ce pays qui ont pris la pleine mesure des responsabilités gigantesques qui pèsent sur les épaules d’un chef d’Etat d’un pays, de surcroît sous-développé, obligé donc de penser son avenir en ayant comme ligne de mire la jeunesse de la population. La candidature de trop ? Sans aucun doute !
Abdou Latif COULIBALY
wade2012.com ha ha quel réplique! huum c'es la loi du
désert oeil pour oeil, dent pour dent.
Diégo please! Retrouves tes frères du XALAM II pour tes fans et pour l'amour de la musique.
Ta voix est faite pour la musique du Xalam. Ce n'est pas du tout pareil quand tu joues avec d'autres groupes.
Merci
Un fan depuis 20 ans.
Un grand monsieur que je respecte trop reviens et y reste pour toujours on est tous content de la bonne nouvelle . Heureusement que ce n'est pas du poison d'avril . Yague Fi té werr Diégo digno bégal .
Ndiaga ndiaye fut l'un des précurseurs du transport urbain au senegal et il s'est illustré avec les mercedes 508 appelés communément Ndiaga ndiaye.
1 visionnaire.
Tous ceux-là, nombreux dans son entourage immédiat, lui servent de remparts et de soldats pour diriger la propagande au sein de l’opinion. Ils reprennent et diffusent, sans discernement, ses idées les plus saugrenues et les plus contreproductives pour le projet démocratique national. Tout y passe : sa candidature à 86 ans révolus, la réforme de la Constitution pour mettre en place un scrutin présidentiel à un tour, etc.
La candidature du président de la République est un défi lancé aux Sénégalais. Trois ans avant la fin de son deuxième mandat, deux ans seulement après avoir été réélu en 2007, ne sachant presque quoi faire de ses charges actuelles, pour le bénéfice de ses mandants, le Chef de l’Etat préfère leur donner un nouveau rendez-vous électoral et tente de les convaincre qu’ils y ont intérêt. Plus qu’un défi, la déclaration de candidature du président de la République est une provocation. Elle traduit un manque singulier de respect et de considération pour les citoyens.
A peine lui ont-ils donné un nouveau mandat, les citoyens sénégalais se voient, de nouveau, assaillis et entraînés, à leur insu, dans un débat d’une extrême pauvreté et sans intérêt. Pourquoi ces derniers devraient-ils être condamnés, par la volonté d’un seul homme, à subir la politique, en étant installés de façon permanente dans une campagne électorale sans fin ? Et pourquoi devraient-ils accepter de confier, de nouveau, le destin de ce pays à un vieillard au crépuscule de sa vie ? Les avis des spécialistes exprimés dans ce dossier que nous publions, relativement à la logique de la candidature du président de la République sont assez édifiants à ce sujet. Ils donnent une réponse claire et limpide à cette interrogation. Une candidature, défi à la nature ? Sans aucun doute.
Abdoulaye Wade aura 86 ans officiellement en 2012. A cet âge, il ne sera plus à même de diriger un Etat. Ce n’est pas une coquetterie, ni une simple affaire de retraite méritée. A soixante quinze ans, tous les dirigeants d’entreprise du monde sont appelés à quitter leurs fonctions. Cette disposition traduit la marque d’une sagesse. Si à soixante quinze ans on ne dispose plus de toutes ses capacités pour diriger les affaires d’une entreprise, il va alors sans dire que la complexité qui caractérise la gestion d’un Etat et la diversité des matières à traiter exclut totalement toute idée d’en confier la garde à un homme de 86 ans.
Pour toutes ces raisons, la candidature annoncée du président de le République agace et indispose tous les citoyens et démocrates de ce pays qui ont pris la pleine mesure des responsabilités gigantesques qui pèsent sur les épaules d’un chef d’Etat d’un pays, de surcroît sous-développé, obligé donc de penser son avenir en ayant comme ligne de mire la jeunesse de la population. La candidature de trop ? Sans aucun doute !
Abdou Latif COULIBALY
TU NOUS POMPE L'AIR FINALEMENT, ON PARLE MUSIQUE TU VIENS NOUS ENQUIQUINER AVEC TA POLITIQUE
je comprend pas pour nous les senegalais a chaque fois
qu on se dit qu on a marre et on quitte apres on fera
tout pour revenir ca prouve a 100 pour 100 que nous les
africains on ne fait que parler le plus zarbi est que on
trouve toujours un truc de genre non c est tel ou tel qui
ma demende de rester c est pour cela.
a vrai di moi je suis en africains mais l afrique est en
retard de 50 ans on vit pour survie
Tous ceux-là, nombreux dans son entourage immédiat, lui servent de remparts et de soldats pour diriger la propagande au sein de l’opinion. Ils reprennent et diffusent, sans discernement, ses idées les plus saugrenues et les plus contreproductives pour le projet démocratique national. Tout y passe : sa candidature à 86 ans révolus, la réforme de la Constitution pour mettre en place un scrutin présidentiel à un tour, etc.
La candidature du président de la République est un défi lancé aux Sénégalais. Trois ans avant la fin de son deuxième mandat, deux ans seulement après avoir été réélu en 2007, ne sachant presque quoi faire de ses charges actuelles, pour le bénéfice de ses mandants, le Chef de l’Etat préfère leur donner un nouveau rendez-vous électoral et tente de les convaincre qu’ils y ont intérêt. Plus qu’un défi, la déclaration de candidature du président de la République est une provocation. Elle traduit un manque singulier de respect et de considération pour les citoyens.
A peine lui ont-ils donné un nouveau mandat, les citoyens sénégalais se voient, de nouveau, assaillis et entraînés, à leur insu, dans un débat d’une extrême pauvreté et sans intérêt. Pourquoi ces derniers devraient-ils être condamnés, par la volonté d’un seul homme, à subir la politique, en étant installés de façon permanente dans une campagne électorale sans fin ? Et pourquoi devraient-ils accepter de confier, de nouveau, le destin de ce pays à un vieillard au crépuscule de sa vie ? Les avis des spécialistes exprimés dans ce dossier que nous publions, relativement à la logique de la candidature du président de la République sont assez édifiants à ce sujet. Ils donnent une réponse claire et limpide à cette interrogation. Une candidature, défi à la nature ? Sans aucun doute.
Abdoulaye Wade aura 86 ans officiellement en 2012. A cet âge, il ne sera plus à même de diriger un Etat. Ce n’est pas une coquetterie, ni une simple affaire de retraite méritée. A soixante quinze ans, tous les dirigeants d’entreprise du monde sont appelés à quitter leurs fonctions. Cette disposition traduit la marque d’une sagesse. Si à soixante quinze ans on ne dispose plus de toutes ses capacités pour diriger les affaires d’une entreprise, il va alors sans dire que la complexité qui caractérise la gestion d’un Etat et la diversité des matières à traiter exclut totalement toute idée d’en confier la garde à un homme de 86 ans.
Pour toutes ces raisons, la candidature annoncée du président de le République agace et indispose tous les citoyens et démocrates de ce pays qui ont pris la pleine mesure des responsabilités gigantesques qui pèsent sur les épaules d’un chef d’Etat d’un pays, de surcroît sous-développé, obligé donc de penser son avenir en ayant comme ligne de mire la jeunesse de la population. La candidature de trop ? Sans aucun doute !
Abdou Latif COULIBALY
TU NOUS POMPE L'AIR FINALEMENT, ON PARLE MUSIQUE TU VIENS NOUS ENQUIQUINER AVEC TA POLITIQUE
Cet homme est un grand artiste et je le magnifie...
Que Dieu l'accorde longue vie et encore pleins de projets tendant vers la réussite et le succés!
hello tah,
nangadef?
Je crois qu'il a eu une enfance tres difficile et une vie assez mouvementée?
j'ai son album "guëw".
connais tu khamdel lô et le super ceddo, et Nder et le setsima group?
wasalam
byebye tah